hydrolienne :
hydrohelix.fr : projet-de-recherche
fredericquillet.zeblog.com : bapteme en bretagne du premier prototype d'hydrolienne sous-marine
lexpansion.com :
« Idée est aux images et aux vidéos, ce que Google est pour le texte » Le moteur de recherche multimedia d'Idée Inc a déjà été adopté par Adobe, l'AFP et l'agence Getty. Une version grand public doit être lancée prochainement. Interview de la PDG et co-fondatrice française de cette entreprise canadienne, Leila Boujnane.
Les questions posées par le service minimum à l'école Lors du mouvement social de jeudi, près de 3000 communes ont déjà expérimenté le service minimum à l'école. Qui assume la responsabilité des élèves? S'agit-il d'une entorse au droit de grève?
Séisme en Chine: les entreprises françaises rivalisent dans l'aide aux victimes Le séisme dans le Sichuan a provoqué un grand élan de soutien de la part des grandes entreprises françaises installées en Chine. Parmi elles, Carrefour et Auchan ont très vite offert une aide matérielle et financière. Une occasion également de redorer leur image...
Les Français raffolent des ordinateurs taïwanais Les portables d'Acer et l'eeePC d'Asus ont fait un carton début 2008.
La diffusion de la presse régionale perturbée par une grève samedi
Ça bouge à la tête du groupe NRJ
Regain surprise de la construction aux Etats-Unis
Cetelem se lance dans le crédit immobilier
Le moral des ménages américains au plus bas depuis 28 ans Le moral des consommateurs américains s'est encore dégradé en mai pour tomber à son niveau le plus bas depuis 28 ans, l'anticipation de pressions inflationnistes à court terme étant ressentie le plus vivement depuis la stagflation du début des années 1980, montrent vendredi les premiers résultats de l'enquête mensuelle Reuters-Université du Michigan.
Booz Allen se sépare de son activité de conseil au gouvernement US
26% La hausse du marché des voyages en ligne en France, en 2007.
British Energy attire d'autres prétendants qu'EDF
Chapatiz, le Second Life des ados Un archipel dédié aux jeux et à la vie sociale pour les 10-14 ans. C'est ce que propose Chapatiz, une jeune pousse parisienne, dont le site compte plus de 800.000 inscrits depuis son lancement. Uniquement grâce au bouche-à-oreille.
Nielsen et comScore ne sont pas d'accord sur l'audience de Yahoo et Google
Nouveau record du pétrole brut léger à plus de 127 dollars Le pétrole brut léger américain a inscrit un nouveau record historique à plus de 127 dollars le baril, une hausse alimentée par le repli du dollar et des tensions sur le marché des produits distillés.
RIM prépare un BlackBerry avec écran tactile
Le plus grand parc éolien du monde en projet au R-U
Scottish and Southern Energy (SSE) a annoncé son intention d'investir dans le plus grand parc éolien offshore du monde : le parc de Greater Gabbard, d'une capacité de 504MW
Le parc éolien couvrira deux sites offshores : Inner Gabbard et the Galloper, qui sont tous deux situés à 25 km de la côte de Suffolk, au Nord de l'estuaire de la Tamise.
Les 140 turbines seront installées à des profondeurs d'eau comprises entre 24 et 34 mètres. 3 câbles sous-marins de 132 kV relieront le parc à un poste construit près de Sizewell.
Le chantier devrait débuter sous peu. Jusqu'à présent, le développement a été effectué par une joint venture détenue par la division des énergies renouvelables de SSE et la compagnie américaine Fluor International Limited. SSE est actuellement sous contrat avec Fluor pour la conception, la fourniture,l'installation et la mise en service des futures installations.
Fluor a l'intention de revendre 50% du projet cette année à SSE pour 50 millions d'euros. SSE devrait ensuite revendre cette participation plus tard dans l'année. La fourniture des turbines sera assurée par Siemens, qui assurera également 5 ans de services et de maintenance.
La construction de l'ensemble du parc devrait être achevée en 2011. Son développement, connexion exceptée, représente un investissement de plus d'1,6 milliards d'euros. Le parc s'inscrit dans l'objectif de SSE de se doter de 4 000 Mw d'énergies renouvelables en 2013.
Pour le secrétaire britannique aux entreprises, John Hutton, "l'investissement de SSE dans Great Gibbard est particulièrement bienvenu, et représente un exemple de premier plan du nombre croissant de projets renouvelables qui se mettent en place auourd'hui au Royaume-Uni. Le potentiel massif des côtes britanniques, allié à des conditions favorables du marché, illustre le fait que le Royaume-uni est l'un des pays les plus attractifs en matière d'investissement de technologies offshores."
Théolia double son chiffre d'affaires au 1er trimestre
Le chiffre d’affaires consolidé du Groupe Theolia a atteint 41,2 millions d’euros au premier trimestre 2008, en augmentation de 112 % par rapport au premier trimestre 2007.
« Avec 630 mégawatts (MW) en exploitation au début de l’année, le Groupe Théolia dispose d’une puissance installée générant des revenus récurrents, explique Jean-Marie Santander, Président Directeur Général. Notre stratégie, consistant à conserver un maximum de MW, porte ses fruits : les ventes d’électricité pour compte propre ont progressé de près de 500% par rapport au premier trimestre 2007. »
Vente d’électricité d’origine éolienne
Les ventes d’électricité du premier trimestre 2008 ont triplé par rapport au premier trimestre 2007 pour atteindre 38,4 millions d’euros (dont 21,5 millions d’euros pour compte propre et 16,9 millions d’euros pour compte de tiers).
Theolia explique cette croissance par l’augmentation de la puissance installée pour compte propre, qui est passée de 64 MW début 2007 à 333 MW début 2008, ainsi que par l’augmentation de la puissance installée pour compte de tiers, qui est passée de 145 MW début 2007 à 297 MW début 2008.
Vente de centrales éoliennes à des tiers
Cette activité est soumise à une très forte saisonnalité, précise le groupe : l’essentiel des ventes en Allemagne est réalisé en fin d’année. Comme l’année dernière, le Groupe n’a enregistré aucune vente au cours du premier trimestre de l’exercice.
L’objectif du Groupe reste de vendre 170 MW à des tiers d’ici fin 2008.
Perspectives
Au 30 avril 2008, le pipeline des projets en développement du Groupe totalisait 2 728 MW, répartis entre l’Europe de l’Ouest (France, Allemagne, Italie, Grèce, Espagne) et les pays émergents (Maroc, Inde, certains pays d’Amérique latine et d’Europe de l’Est).
L’objectif affiché par Theaolia est d’atteindre une puissance installée (pour compte propre et pour compte de tiers) d’au moins 2 000 MW d’ici fin 2011, avec une majorité de MW détenus pour compte propre.
Pour l’année 2008, le groupe confirme son objectif de chiffre d’affaires consolidé compris entre 370 et 400 millions d’euros et son objectif d’EBITDA compris entre 55 et 65 millions d’euros.
Activité non-éolienne
Le chiffre d’affaires de l’activité non-éolienne s’élève à 2,8 millions d’euros comparés aux 5,4 millions d’euros de l’année dernière, enregistrant à périmètre constant une augmentation de 0,6 million d’euros.
En effet, le périmètre de consolidation de cette activité a changé suite à l’admission de Thenergo sur le marché Alternext en juin 2007 : Thenergo était consolidée en intégration globale jusqu’en juin 2007. Elle est maintenant mise en équivalence.
Le chiffre d’affaires du premier trimestre a progressé de 168% en Allemagne et de 63% en France, illustrant ainsi le dynamisme des deux marchés phares de Theolia.
Le chiffre d’affaires réalisé dans le reste du monde correspond essentiellement au premier trimestre de production de la Compagnie Eolienne du Détroit (CED) au Maroc, dont les 50,4 MW sont entrés dans le périmètre de consolidation au début de l’exercice.
13 projets de parcs éoliens offshore en Norvège
Treize parcs éoliens offshore sont actuellement en projet de construction en Norvège. Ceux-ci auraient une capacité de production de plus de 20 TWh d'énergie renouvelable.
Ils seraient implantés le long des côtes du Rogaland, de Sogn et Fjordane, de Møre et Romsdal, du Sør-Trøndelag et du Nordland. Neuf projets ont été soumis au Directoire Norvégien de l'Energie (NVE) pour examen et trois (Havsul I, II et IV) en sont au stade de la demande de permis. Un seul a déjà obtenu le permis de construire.
ENOVA, agence pour les économies d'énergie et la promotion des énergies renouvelables placée sous tutelle du Ministère de l'Energie et du Pétrole, a calculé que le potentiel total d'énergie éolienne offshore en Norvège serait de 14.000 Twh. "Mais il y a quelques défis à relever : il nous faut tout d'abord trouver des moyens de produire et de transporter le courant. Pour le moment, on est encore loin d'avoir la technologie nécessaire. Recherche et développement dans ce secteur sont la priorité absolue", informe le conseiller politique Geir Pollestad du Ministère de Pétrole et de l'Energie. "De plus, il faut clarifier lois et règlements qui s'appliqueront aux éoliennes offshore. On ne veut pas traiter d'importants projets avant que le cadre juridique ne soit défini mais des projets-pilote ou des projets de développement seront examinés. C'est un domaine où le gouvernement veut s'investir et nous n'allons pas freiner".
Au large de Måløy (Sogn et Fjordane), la société Vestavind Kraft projette de construire le parc offshore de Stadtvind qui pourrait produire jusqu'à 4,5 Twh et pourrait entraîner le développement économique de la région. "On a déjà une forte concentration maritime ici, depuis les chantiers traditionnels jusqu'à la technologie la plus avancée. C'est un point de départ intéressant", indique le Directeur Alfred Bjørlo de Måløy Vekst, qui cette semaine a organisé un séminaire pour les entreprises sur l'énergie éolienne offshore. Bjørlo envisage que la côte de Sogn et Fjordane, avec Måløy comme centre naturel, devienne la région pilote pour tester ce projet. "S'il y a un endroit en Norvège où on peut démarrer les tests rapidement, c'est bien ici. Les conditions sont parfaites", ajoute-t-il.
Lyse Produksjon a des projets de parcs offshore dans la région méridionale de la mer du Nord et au large de Utsira. Le directeur de la production, Arne Aamodt, est d'avis qu'il y aura une forte production énergétique d'origine éolienne dans les années à venir mais reconnaît qu'il y a encore beaucoup de questions à régler. A Utsira, Lyse prépare la phase 1, qui comprend 5 éoliennes. Celles-ci sont basées sur la technologie de la société norvégienne Sway.
Pour ce qui est de la région méridionale de la mer du Nord, NVE n'a pas encore commencé l'examen des dossiers. Le plan prévoit cependant que ce parc, une fois terminé, puisse produire 4,5 TWh.
StatoilHydro a des projets-pilote de construction d'éoliennes offshore (Hywind demo) au large de Karmøy au Rogaland. Cela comprend une turbine d'une puissance allant jusqu'à 3 MW, installée sur une structure flottante ancrée au fond de la mer. La décision d'investissement sera probablement prise dans des 6 prochains mois.
BE Norvège numéro 79 (9/05/2008) - Ambassade de France en Norvège / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54569.htm
Eolien : Enel commande 552 MW de turbines
Enel a commandé pour 552 MW de turbines éoliennes pour des projets en italie, en France et en Espagne.
L'offre lancée par Enel à la fin 2007 s'est cloturée la semaine dernière. Elle a donné lieu à la signature de contrat importants avec les compagnies allemande RePower et espagnole Gamesa.
Repower fournira des turbines pour une capacité totale de 263 MW, destinées aux marchés français (158 MW) et italien (105MW).
Gamesa fournira pour sa part 289 MW pour des projets espagnols (214 MW) et italiens (75 MW).
Chaque turbine disposera d'une capacité comprise entre 2 et 2,5 MW, précise Enel, et devra être livrée entre 2009 et 2011.
Cette commande s'inscrit dans le plan de développement des capacités en énergies renouvelables d'Enel, pour un investissement de 6,8 milliards d'euros.
Ce programme devrait faire passer les capacités en énergies renouvelables (solaire, hydraulique éolienne, géothermique) du groupe de 3112 Mw enregistrés à la fin 2007 à 7 382 MW pour la fin 2012.
Concernant la seule Italie, cette capacité installée augmentera de 80%, passant de 1 536 MW fin 2007 à 2781 MW fin 2012. Pour l'Espagne, elle passera de 360 MW à 897 MW sur la même période, et atteindra 504 MW en 2012 en France.
Enel souligne son intérêt marqué pour l'éolien, que le groupe considère comme "la plus efficace des sources d'énergie renouvelable". Le groupe dispose actuellement de 857 MW de capacité éolienne dans le monde, et compte atteindre les 4752 MW fin 2012.
L'énergie éolienne, avec ou sans vent
A l'instar de l'île coréenne de Jeju-do, l'île d'Utsira, au large des côtes norvégiennes, entend bien devenir une vitrine énergétique.
Si deux éoliennes permettent de répondre largement aux besoins des 240 habitants de l'île, la liaison avec le continent demeure indispensable. L'irrégularité du vent empêche aux insulaires d'espérer une véritable autonomie énergétique, sauf pour une dizaine de foyers-pilotes.
Depuis 2004, ces quelques habitants expérimentent un projet mené par StatoilHydro : l'excédent d'électricité produit par les éoliennes est transformé en hydrogène par electrolyse. Le gaz produit est ensuite compressé, puis stocké afin de remplacer l'énergie du vent lorsque celle-ci vient à manquer. L'hydrogène leur assure ainsi deux jours de consommation électrique.
Cette expérience fait la fierté des habitants de l'île, et cadre avec leur volonté de réduire à néant les émissions de CO2 de l'île dans les dix ans à venir.
Un enthousiasme que relativise StaoilHydro, qui précise que cette technologie n'est pas viable économiquement. Si elle pourrait représenter une solution pour les communautés isolées, le prix que représente la production d'hydrogène est encore loin de laisser envisager une généralisation du dispositif.
USA : 20% d'électricité éolienne, objectif réaliste
Selon un rapport du Ministère américain à l'Energie (DOE), les Etats-Unis pourraient répondre à 20% de leurs besoins électriques grâce à l'énergie éolienne d'ici à 2030.
Un rapport publié lundi examine la faisabilité technique d'un tel objectif, qui permettrait au pays d'économiser 7,6 gigatonnes cumulées de CO2 d'ici à 2030, et 825 millions de tonnes par an à partir de cette date.
Si le rapport estime que le marché de l'éolien est "viable et commercialement mature", son développement nécessitera de relever un certain nombre de défis, dont l'amélioration du réseau, de la fiabilité et de l'interopérabilité des systèmes éoliens, et l'augmentation des capacités manufacturières sur le territoire américain pour fournir les turbines.
Selon le scénario envisagé, le DOE estime que pour atteindre 20% d'énergie éolienne en 2030, les installations annuelles devront être plus que multipliées par 3. De 2000 nouvelles installations par an en 2006, elles devront passer à près de 7 000 en 2017. Pour une capacité installée qui passerait de 16,8 GW en 2008, à 304 GW en 2030.
Les coûts de l'intégration dans le réseau de l'énergie éolienne, intermittente, sont jugées modestes : de l'ordre de 0,5 cents par kWh.
Aucune contrainte matérielle ne paraît susceptible d'entraver le développement de l'éolien, ce, même si la demande de cuivre, de fibre de verre et autres matières premières augmente.
Enfin, le rapport insiste sur le fait que les questions liées à l'implantation et la répartition des coûts des nouvelles lignes doivent être résolues avant tout.
"Le rapport souligne à juste titre qu'une plus grande pénétration des énergies renouvelables - comme le vent - dans notre réseau électrique devra être associée non seulement à des technologies avancées d'intégration, mais aussi de transmission" insiste le sous-secrétaire d'état à la transmission de l'électricité et la fiabilité énergétique.
"Dans de nombreux cas, les ressources les plus solides d'énergies renouvelables sont situées dans des régions éloignées, et si nous voulons être en mesure de fournir de nouvelles sources d'énergie propre et abondante aux centres de population, nous avons besoin de capacités de transmission supplémentaires."
L'année dernière, les Etats-Unis sont parvenus à une capacité cumulée de 16 818 MW, avec plus de 5 000 MW installés en 2007. L'éolien a représenté 30% de ces nouvelles capacités installées, en deuxième place après le gaz. 9 milliards de dollars ont été investis en 2007.
Iberdrola commande 200 éoliennes pour les Etats-Unis
La filiale énergies renouvelables du groupe espagnol Iberdrola a signé une commande de 200 turbines éoliennes pour le marché nord américain.
Les éoliennes seront fournies d'ici 2010 par General Electric, pour un montant de 430 millions d'euros. Elles totalisent une capacité de 300 MW.
D'ici 2010, Iberdrola Renovables projette l'installation de 2 000 MW de nouvelles capacités éoliennes chaque année, pour atteindre 13 600 MW. Un objectif qui se chiffre à hauteur de 8,6 milliards d'euros.
BKW FMB triple ses capacités éoliennes
BKW FMB Energie SA (FMB) acquiert un parc éolien à Bockelwitz en Saxe, Allemagne. Avec l'achat de ces dix éoliennes d'une puissance de 1,5 mégawatt (MW) chacune, le groupe suisse triple ses capacités de production éolienne.
Le parc éolien à Bockelwitz en Saxe comprend dix éoliennes d'une puissance de 1,5 MW chacune. Mis en service en 1999, il produit quelque 22 gigawattheures (GWh) d'électricité par an.
La rétribution de l'injection du courant est garantie jusqu'en 2019, précise le groupe dans un communiqué. Les parties ont convenu de garder la confidentialité en ce qui concerne les aspects financiers de la transaction.
L'acquisition de ce parc éolien à l'étranger permet à FMB de multiplier par trois ses capacités de production dans le domaine de l'éolien : le plus grand parc éolien suisse de JUVENT SA exploité par FMB dans le Jura bernois, affichait en 2007 une production de 9,7 GWh.
1er test d'une éolienne aérienne gonflable
La société canadienne Magenn a testé en "première mondiale" un prototype en taille réelle de d'éolienne aérienne gonflable.
Baptisé MARS, pour Magenn Air Rotor System, cette éolienne hors du commun est conçue pour stationner à 200 ou 300 mètres d'altitude où elle pourra capter les vents les plus puissants.
Elle se présente comme un ballon gonflable, ou "une grosse saucisse blanche", selon son concepteur Pierre Rivard, tournant autour d'un axe horizontal. D'une taille de 7,6m sur 19,8m, elle disposerait d'une capacité de 10 kW. MARS est susceptible de se mettre en mouvement avec des vents de 6 km/h, et jusqu'à 95 km/h.
Les cables reliant le système au sol permettent la transmission du courant.

Selon Pierre Rivard, le système est encore cher, mais bénéficie d'un rendement bien supérieur à celui d' une éolienne classique : "Avec une turbine conventionnelle, vous avez généralement un rendement de 20 à 25%, explique-t-il, mais nous, parce que nous bénéficions de vents plus constants et plus forts, atteignons un rendement plus proche des 50%."
Ce premier prototype en taille réelle a été testé dans un ancien hangar de la Navy, en Californie. Devraient suivre cette années des expérimentations en conditions réelles et en public.
EDF EN sélectionnée pour construire 5 parcs éoliens
Comme annoncé mardi, le consortium St-Laurent Energies, composé d’EDF Energies Nouvelles (60%), du producteur d’électricité québécois Hydroméga (20%) et du constructeur Renewable Energy Systems (20%), a été retenu par Hydro-Québec Distribution pour la construction de cinq parcs éoliens d’une capacité totale de 954 MW au Québec.
Situés dans différentes régions du Québec, les cinq parcs (Aguanish : 80 MW, Massif du Sud : 150 MW, Lac Alfred : 300 MW, Rivière du Moulin : 350 MW et Clermont : 74 MW) devront être mis en service entre fin 2011 et fin 2015. Ils seront équipés de turbines REpower, d’une capacité unitaire de 2 MW.
Cette sélection est présenté comme une étape majeure pour la réalisation de ce projet de grande ampleur qui permettra à EDF Energies Nouvelles de construire ses premiers parcs éoliens au Canada. Les prochaines étapes consisteront notamment à obtenir les différentes autorisations auprès du gouvernement et les permis de construire auprès des municipalités concernées.
Ces cinq parcs éoliens représentent un investissement global de 2 milliards de dollars canadiens qui devraient contribuer au dynamisme de l’économie québécoise et renforcer la dynamique de croissance du Groupe à l’international.
Le Québec sélectionne 15 projets éoliens
Suite au "plus grand appel d'offres éolien tenu en Amérique du Nord", la société publique Hydro-Québec a retenu 15 projets de parcs éoliens pour la mise en oeuvre de 2 004 MW de nouvelles capacités d'ici 2015. 8 promoteurs ont été sélectionnés, dont EDF Energies Nouvelles.
"Des investissements de 5,5 milliards de dollars, réalisés à plus de 80% par le secteur privé, sont requis pour l'installation et l'intégration des quelques 2 000 MW d'énergie éolienne. Ces investissements permettront la consolidation de l'industrie électrique" indique Jean-François Samray, PDG d'Hydro-Québec. 1,1 milliard sera consacré au transport d'électricité.
Le Québec compte se doter de 4 000 MW de nouvelle capacité éolienne d'ici 2015, dans le cadre d'un investissement total de 30 milliards de dollars dans les énergies propres, principalement hydroélectriques et éoliennes.
Le plus gros projet retenu par l'appel d'offre porte sur 350 MW aux lacs Pikauba et Minustuk. Ce projet est porté par EDF Energies Nouvelles, RES Canada, Saint Laurent Energies et Hydroméga Service. Parmi les entrprises retenues, on trouve également le canadien Boralex et l'espagnol Enerfin Sociedad de Energia. Enercon et REpower seront chargés de fournir les turbines. Les projets devront être mis en oeuvre entre 2011 et 2015.
"Dans un contexte de ralentissement économique où certains secteurs vivent des heures difficiles, les investissements annoncés aujourd'hui s'ajoutent à ceux déjà en cours dans l'industrie électrique (Eastmain-1-A-Sarcelle-Rupert, Chute-Allard et Rapides-des-Coeurs)." a ajouté Samray.
Grâce aux centrales hydroélectriques actuelles et à venir, l'électricité obtenue des éoliennes pourra être équilibrée et offerte à des prix concurrentiels, estime Hydro-Québec. L'énergie sera proposée à un prix de 10,5 cents/kWh, jugé "fort intéressant pour tous les Québécois."
Prédire la force du vent : un enjeu crucial
Lorsque la part d'énergie éolienne était encore marginale aux Etats-Unis, les variations de la force du vent ne posaient pas plus de problème que la part d'imprévisibilité de la consommation des ménages. Mais à mesure que les éoliennes renforcent leur présence dans le paysage américain, les prévisions météorologiques revêtent une importance cruciale.
Pour un Etat comme le Texas, qui comptait en décembre dernier 4 446 MW de capacité éolienne sur son réseau, plus que pour n'importe quel autre Etat, les erreurs de prévisions peuvent coûter cher.
Le 26 février dernier, c'est une soudaine chûte de la production éolienne qui est avancée pour expliquer l'état d'urgence déclenché par le gestionnaire du réseau texan ERCOT. Une consommation bien plus importante que prévue a été enregistrée, alors que les centrales conventionnelles étaient en veille. La chûte soudaine du vent a brusquement provoqué la crise.
Le comble pour ERCO, était que l'incident aurait pu être évité. Le gestionnaire avait déjà lancé un projet pilote, qui avait sû prédire une chute de vent plus d'une journée à l'avance. Information malheureusement non communiquée.
Le Texas n'est pas le premier a avoir pris conscience de l'importance des prévisions. Déjà l'Etat de Californie compte élargir son système, qui couvre actuellement uin quart de l'Etat. Celui de New York intègrera son système de prévision cet été, tout comme le Texas.
Un récent rapport de General Electric prévoyait que pour des capacités de 15 000 MW, les variations de production pourraient atteindre 2 400 MW en moins d'une demie-heure. Une telle variation surviendrait au moins une fois par an. En comparaison, la chute texane du 26 février dernier était de 80 MW.
L'avantage des éoliennes, est qu'elles fournissent elles-mêmes les relevés de force et de direction du vent, en temps réel. Accompagnés, la plupart du temps, par des relevés de température, d'humidité et de pression atmosphérique.
Des compagnies spécialisées dans la modélisation fournissent des logiciels qui apprennent au fil du temps à corréler les données en fonction de l'énergie fournie, et à reconnaître ainsi les conditions annonciatrices de la force du vent.
En plus de la fiabilité, une prévision fiable permet de minimiser les coûts de production, ainsi que les émissions de gaz à effet de serre, en réduisant le nombre de centrales laissées en veille poru pallier aux imprévus. Ces centrales, utilisées en cas de secours, générent de la pollution sans produire le moindre KWh. De meilleures prévision permettraient d'optimiser leur nombre.
Le gestionnaire du réseau californien, Cal-ISO, compte améliorer son système, qui fournit actuellement des prévisions à plus d'une heure. A terme il incluera des prévisions pour le jour à venir, soit le temps nécessaire pour prévoir la mise en place des capacités de secours.
Mais en allongeant les prévisions à une journée, le taux d'erreur passe à 15%, contre 7% au plus pour une prévision heure par heure. Mais les études montrent que même une prévision imprécise, faite une journée avant fait tout de même largement la différence.
Si 5 000 Mégawatt d'énergie éolienne sont prévus, une erreur de 20% signifierait que les parcs produiraient entre 4 000 et 6 000 MW de puissance. Dans ce cas, les capacités de secours seraient trop ou pas assez puissantes, de 1 000 MW. Sans les prévisions, elles seraient au moins de 4 000 MW trop puissantes.
Nouveau parc éolien de 30MW pour Acciona au Canada
Acciona Energy a été sélectionné par la compagnie électrique canadienne "Nova Scotia Power" (NSPI) pour construire le parc d'éoliennes d'Amberst, d'une capacité de 30 mégawatts, sur la côte orientale du pays en Nouvelle-Ecosse.
Les aérogénérateurs seront construits le long de l'autoroute Trans-Canada, parce qu'ils constitueront d'après la compagnie espagnole, "un exemple visible des énergies renouvelables".
Le parc sera composé de 20 turbines de 1,5 MW de puissance chacune.
Les deux sociétés ont également signé un contrat de 25 ans selon lequel l'espagnol lui vendra l'électricité produite par le parc pour une capacité équivalente à l'alimentation de 10 000 foyers environ.
Acciona sera propriétaire de l'installation à 100 % et se chargera à la fois de sa construction et des opérations de maintenance.
Cette nouvelle installation s'ajoute aux deux autres obtenues par Acciona au Canada et qui prévoit leur achèvement vers la fin 2009, doublant ainsi la capacité existante (passage de 136 MW à 280 MW). Il s'agit du parc de Lamèque Island (49,5 MW) et du parc d'Aulac (64,5 MW), possédant une technologie équivalente.
Le groupe dispose aussi de trois autres parcs opérants au Canada : deux dans la province d'Alberta (Magrath et Chin Chute, 30 MW chacun), partagés à 33,3 % avec les entreprises canadiennes Suncor Energy et Enbridge, et l'autre dans la province de l'Ontario (Ripley, 76 MW), dont Suncor est propriétaire à 50 %.
Coup d'accélérateur pour l'industrie éolienne danoise
Dépourvu de ressources énergétiques hydrauliques et nucléaires, le Danemark s'est résolument tourné vers l'énergie éolienne depuis les années 1970.
Aujourd'hui, le parc considérable d'éoliennes terrestres et en pleine mer répond à 21% de la consommation électrique du pays, faisant du Danemark le leader mondial en la matière. On compte ainsi 500 watts éoliens par habitant contre 5 en France. Le Danemark est également le premier fabricant mondial d'éoliennes. Avec plus de 30.000 emplois, cette activité est le troisième poste d'exportation du pays.
Oppositions à une politique ambitieuse
Pour acquérir l'autonomie énergétique la plus large possible, le gouvernement n'a d'autre choix que de confirmer cette politique offensive et s'est fixé comme objectif le doublement de la puissance produite d'ici 2025. Un parc de 1000 éoliennes de 150m de haut et de nouvelle génération devrait donc voir le jour d'ici cette date, et comme pour tout projet industriel majeur, le choix des sites d'accueil ne rencontre pas l'unanimité au sein de la population et des responsables locaux.
Afin de minimiser les coûts des nouvelles installations, le gouvernement a en effet choisi de les concentrer sur les 28 sites danois les plus exposés aux vents. Les deux autres solutions étudiées, construction de nouveaux sites en mer et répartition équitable du nouveau parc sur l'ensemble du territoire, se révèlent en effet bien plus coûteuses.
Les autorités locales des sites concernés ont d'ores et déjà prévenu qu'elles ne se laisseraient pas imposer les nouvelles éoliennes sans réagir. Le maire de Frederikshavn estime ainsi que les 60.000 administrés de cette commune très venteuse du Jütland à l'extrémité nord du Danemark seraient prêts à venir tous à Copenhague pour faire entendre leur mécontentement face aux nuisances inhérentes à la construction d'un parc éolien géant.
Un concours pour stimuler la recherche privée
Parallèlement aux initiatives du gouvernement, un certain nombre d'acteurs privés et publics ont décidé de lancer un concours international afin d'attirer de jeunes ingénieurs talentueux vers l'industrie des éoliennes offshore. Les parcs éoliens situés en pleine mer jouissent en effet de l'un des plus gros potentiels de développement dans le secteur des énergies renouvelables, tout en constituant une série de défis majeurs pour les ingénieurs en raison des conditions naturelles extrêmes auxquelles les éoliennes sont soumises.
Les sociétés industrielles Vestas Wind Systems, Siemens Wind Power, DONG Energy, Vattenfall, A2SEA et SEAS-NVE, associées à des universités sont à l'origine de ce concours destiné aux élèves ingénieurs. Elles attendent des candidats une approche créative et nouvelle des problèmes auxquels sont confrontés les industriels. Les meilleurs projets, qui seront connus courant 2009, seront récompensés par un prix de 5000 euros et un tour en hélicoptère au-dessus d'une ferme éolienne offshore.
BE Danemark numéro 19 (2/05/2008) - Ambassade de France au Danemark / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54440.htm
Eolien : le marche intérieur allemand faiblit
Malgré un certain tassement du marché intérieur allemand en 2007, le secteur de l'énergie éolienne continue sa progression outre-Rhin, principalement alimenté par les exportations.
En 2007, l'éolien allemand a représenté un chiffre d'affaires de 7,6 milliards d'euros, contre 6,4 milliards en 2006. Une croissance de 18% , alimentée à 78% par les exportations, relève l'association de l'industrie éolienne allemande BWE (Bundesverband Windenergie).
En revanche, le marché intérieur a connu un tassement de 25% l'année dernière, attribué à l'augmentation des matières premières, que ne compensent pas les gains en efficacité.
Avec 19 460 éoliennes pour une puissance 22 247 MW, l'Allemagne figure toujours à la première place mondiale en termes de capacités installées, devant les Etats-Unis, l'Espagne, l'Inde et la Chine.
Sur 20 076 MW installés dans le monde en 2007, 1 667 concernaient l'Allemagne.
"L'explosion du marché mondial est responsable de la création de 10 000 nouveaux emplois dans le secteur éolien (...) souligne Hermann Albers, Président de BWE. "A la fin 2007, près de 90 000 personnes étaient employées dans le secteur de l'éoelien"
Pour permettre un redressement du marché intérieur, la BWE plaide pour la mise en place d'un cadre législatif incitatif, ainsi que pour l'expansion du réseau électrique.